Céline Bonacina fait partie de ces saxophonistes qui sont depuis longtemps dans le paysage du jazz européen sans que nous l’abordions en ces pages. Ce n’est pas la première fois que je l’écris : trop de disques, pas assez de temps ; cependant, son jeu énergique et joyeux -c’est un qualificatif qui me semble correspondre parfaitement, a fortiori à la sortie du concert que j’ai déjàrapidement évoqué- requiert toute l’attention.
Que ce soit au saxophone baryton, dont elle s’est fait une spécialité et une certaine renommée, elle multiplie les collaborations (nous en avions parlé lors de sa participation au beau quintet de Didier Levallet, en compagnie de Sylvaine Hélary) et les disques en leader, principalement sur le label Act. Mais c’est sans doute avec ce nouveau quartet international (un gallois, un canadien, un israélien) à forte couleur londonienne qu’elle trouve sa plus belle expression. En témoigne Crystal Rain, un premier album paru sur le label Cristal Records.

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